350 milliards rapporté par les exportations agricoles du Sénégal en 2015.

Les acteurs du secteur agricole doivent passer d’un secteur social à un secteur économique. C’est ce qu’a fait savoir le ministre de l’agriculture Papa Abdoulaye Seck  qui était présent lors de la deuxième  édition de la revue conjointe du secteur agricole (Rcsa).

Un rapport a été publié le lundi 26 septembre par la Rcsa sur le chiffre d’affaires des exportations qui est de 350,423 milliards de francs CFA. De même, selon le document publié par la direction de l’analyse, de la prévention et des statistiques agricoles; 20% des exportations ont été destiné aux pays de la communauté économique des pays de l’Afrique de l’ouest soit environ 71,288 milliards de francs CFA et 80%, soit 279,135 milliards de francs CFA sont allés vers le reste du monde.

Les importations de produits agricoles  du Sénégal s’estiment à 505,683 milliards de francs dont 6,8% en provenance des pays de la CDEAO et 93,2%   pour le reste du monde.

Ainsi, ce rapport montre que 218,5 milliards de francs CFA ont été injectés dans le secteur  agricole grâce à un effort de l’état et de l’appui des partenaires techniques et financiers évalué  à 112,9 milliards de francs CFA. Il est à préciser que 80% des produits au secteur agricole ont porté sur les dépenses d’investissements. Pour ce qui est des ressources allouées au secteur agricole, le document indique qu’elles ont été exécutées à hauteur  de 200,6 milliards de francs CFA soit un taux de 92%.

Arachide

Selon le rapport, 1.050.042 tonnes d’arachides ont été récoltées en 2015. Il informe que 367.500 tonnes d’oignons, 906.348 tonnes de riz, 52.230 tonnes de pommes de terre et 1.133.430 tonnes de fruits et légumes ont été produits l’année passée. Les objectifs ciblés dans le programme d’accélération de la cadence de l’agriculture Sénégalaise (Pracas) sont atteints dans les domaines de l’arachide et des oignons.

Dans son mot, le ministre laisse entendre ceci: «Nous devons accepter qu’une révolution agricole est toujours précédée d’une révolution des attitudes et des comportements». Par conséquent, poursuit-il : «Si on veut faire du secteur agricole la force motrice pour l’avènement d’un Sénégal émergent, nous lançons indirectement l’idée d’une révolution agricole», a indiqué le ministre.

 

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